dimanche, 29 juin 2008

Villa pluis loin que Butragueno?

Le-Real-et-le-Barca-sur-David-Villa-126000.jpgC'était un soir de juin 1964 que les tifos de Santiago Bernabeu s'étaient levés, exultant et acclamant la Roja, leur Roja, qui venait de triompher de la Yougoslavie sur ses terres. Ces même tifos qui avaient tant de fois salué les plus grands: Puskas, Di Stéfano, Butragueno, et le dernier mais pas des moindres, le grand Raùl; ne purent récidiver en faveur de la seleccion.  Les prodiges se succédèrent mais ne purent empêcher les Platini, Muller, Maldini ou encore Charisteas de s'emparer du trophé tant désiré. Mais aujourd'hui une nouvelle génération peut changer les choses. Celle des Merengue Cassillas et Ramos, mais aussi des très prometteurs santi, fabregas, Torres, Villa, Silva ou encore Iniesta, tentant de confirmer auprès des aguerris Senna, Xavi, ou Puyol. Une seleccion qui compte l'effectif le plus cher de la compétition, soit plus de 400 millions d'euros, devançant les rivaux azzuris défaits en quart de final. Une espagne qui a reprit gout au beau jeu, sans pour autant parler de "total football", point surlequel insiste le vieillissant Luis Aragones, également sorti de l'école de la maison blanche. D'autant plus qu'elle peut se narguer d'un autre de ses joyaux nationaux, actuel meillkeur buteur de la compétition avec 4 buts, David Villa, malheuresement annoncé absent pour se dernier levé de rideau que présidera L'arbitre Italien Roberto Rosetti.

Et face à eux, une Manchaft qui a put compter sur le tonitruant retour de ses cadres à leur meilleurs niveaux: Ballack, Schweinsteiger, Podolski, Hitzlspelger ou encore Metzelder, qui ont offert des prestations impressionantes lors des deux derniers matchs, face au Portugal et à la Russie. Ayant retrouvé son beau jeu d'antant mais aussi son capitaine, Michael Ballack, elle n'a pas pour autant perdu son réalisme et sa volonté de fer, qu'ils imprégnèrent aux turques. Un duel au sommet, entre les deux meilleurs écuries européennes actuellement.

Mais c'est également un combat d'entraîneurs, entre le jeune Joachim Low, 48 ans, qui a su profiter de l'expérience de son mentor Jurgen Klinsmann,  et le vétéran Luis Aragones, 69 ans, qui ont tout deux un penchant déclaré pour le 4-5-1, modulable à souhait. Mais cela pourrait changé concernant l'ancien entraineur du Barça, en partance vers Fenerbahçe, qui devrait sans doute se diriger vers un 4-4-2 TRES classique, avec Guiza et Fernando Torres devant.

Les statistiques disent que toute les finales ont vu sacrée une nation y marquant deux buts, sauf à deux reprises. le record de but lors d'une finale étant de 4, nous sommes très certainement à moins de deux heures d'un nouveau record.

jeudi, 12 juin 2008

Frank Ribéry - France

9 Juillet 2006... Une date fatidique dans la course à la coupe jules rimet, plus comunément appelée coupe du monde. la deuxième période des prolongations touche à sa fin quand Zidane, le légendaire successeur de platini au numéro 10, dans un accés de colère, envoie valser Materazzi d'un coup de tête... se fut la dernière apparition de français... à ce moment, on ne lui voyait guère de successeur au poste de meneur de jeu, les bleus avaient perdu leur âme. Mais un jeune joueur, sorti de marseille, revanant d'une compagne turque, avait relancé l'espoir de tout une nation. Aujourd'hui, on l'appelle Frank Ribéry, Ailier droit et numéro 7 du Bayern, et meneur de jeu de l'équipe de france, affublé d'un inconvenable numéro 22 depuis le mondial Allemand, où il avait relancé son équipe face à l'espagne. Joueur au génie irrévocable, qui invente à chaque seconde de jeu, distribue des passes à foison, rappellant un certain Garrincha du temps de pelé. dans un football spectacle, ribér paraît comme un messi, sans analogie avec le catalan. du piqué de ballon à la roulette, le kaiser comme le surnoment les tabloïds bavarois. Aujourd'hi, c'est un indiscutable titulaire au sein des bleus, et du bayern, son club adoré, où Franz Beckenbauer ne tarit pas d'éloges à ses propos. Il s'agit aujourd'hui du seul joueur avec peut être Messi à pouvoir inquiéter Cristiano Ronaldo , le dépositaire du jeu portugais et mancunien, dans sa course au ballon d'or.

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