mardi, 01 juillet 2008

Euro: ce qui a changé...

        euro2008.jpgAmis lecteurs bonsoirs !  On l'attendait et on l'a eu, cette chère finale tant éspérée ! les coéquipiers de fernando Torres auront su rompre le maléfice qui les unissaient à la décéption depuis 44 ans. Même Juan Carlos, El rey, et son fidel (...) premier ministre jose luis zapatero ont salué le geste d'el nino, face à la désinvolture d'angela Merkel, la chancelière allemande. la désinvolture, elle était aussi dans l'esprit de Michael Ballck, l'homme qui aura perdu le plus de finales cette saison, avec la champions league, le championnat, la cup, et maintenant l'euro, ce qui n'arrange pas les affaires de milieux de terrain, auquel colle depuis 2002 un fort complexe d'infériorité (finale perdue lors du mondial coréen, élimination en demi-finale du mondial 2006 à domicile) masqué par un pseudo altruisme et patriotisme.

 De plus, cette treizième édition de l'euro aura changé plusieurs choses dans le football mondial, que se soit au niveau du mercato ou de la course au précieux ballon d'or.    

 Je vous propose donc une série d'articles d'abord sur ceux qui furent les révélations de la compétition, et enfin un bilan sur la course au ballon d'or.

dimanche, 29 juin 2008

Villa pluis loin que Butragueno?

Le-Real-et-le-Barca-sur-David-Villa-126000.jpgC'était un soir de juin 1964 que les tifos de Santiago Bernabeu s'étaient levés, exultant et acclamant la Roja, leur Roja, qui venait de triompher de la Yougoslavie sur ses terres. Ces même tifos qui avaient tant de fois salué les plus grands: Puskas, Di Stéfano, Butragueno, et le dernier mais pas des moindres, le grand Raùl; ne purent récidiver en faveur de la seleccion.  Les prodiges se succédèrent mais ne purent empêcher les Platini, Muller, Maldini ou encore Charisteas de s'emparer du trophé tant désiré. Mais aujourd'hui une nouvelle génération peut changer les choses. Celle des Merengue Cassillas et Ramos, mais aussi des très prometteurs santi, fabregas, Torres, Villa, Silva ou encore Iniesta, tentant de confirmer auprès des aguerris Senna, Xavi, ou Puyol. Une seleccion qui compte l'effectif le plus cher de la compétition, soit plus de 400 millions d'euros, devançant les rivaux azzuris défaits en quart de final. Une espagne qui a reprit gout au beau jeu, sans pour autant parler de "total football", point surlequel insiste le vieillissant Luis Aragones, également sorti de l'école de la maison blanche. D'autant plus qu'elle peut se narguer d'un autre de ses joyaux nationaux, actuel meillkeur buteur de la compétition avec 4 buts, David Villa, malheuresement annoncé absent pour se dernier levé de rideau que présidera L'arbitre Italien Roberto Rosetti.

Et face à eux, une Manchaft qui a put compter sur le tonitruant retour de ses cadres à leur meilleurs niveaux: Ballack, Schweinsteiger, Podolski, Hitzlspelger ou encore Metzelder, qui ont offert des prestations impressionantes lors des deux derniers matchs, face au Portugal et à la Russie. Ayant retrouvé son beau jeu d'antant mais aussi son capitaine, Michael Ballack, elle n'a pas pour autant perdu son réalisme et sa volonté de fer, qu'ils imprégnèrent aux turques. Un duel au sommet, entre les deux meilleurs écuries européennes actuellement.

Mais c'est également un combat d'entraîneurs, entre le jeune Joachim Low, 48 ans, qui a su profiter de l'expérience de son mentor Jurgen Klinsmann,  et le vétéran Luis Aragones, 69 ans, qui ont tout deux un penchant déclaré pour le 4-5-1, modulable à souhait. Mais cela pourrait changé concernant l'ancien entraineur du Barça, en partance vers Fenerbahçe, qui devrait sans doute se diriger vers un 4-4-2 TRES classique, avec Guiza et Fernando Torres devant.

Les statistiques disent que toute les finales ont vu sacrée une nation y marquant deux buts, sauf à deux reprises. le record de but lors d'une finale étant de 4, nous sommes très certainement à moins de deux heures d'un nouveau record.